LA VIGNE
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Les vignes sont présentes dans les
documents historiques |
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Repeuplement
à la fin du XV° siècle. La vigne du XVI° au XVIII° siècle |
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Contrat de plantement et de
complantement |
Trop de plantations
A diverses reprises, les autorités publiques se sont inquiétées de la
trop grande abondance des plantations de vignes. Le 5 Juin 1731, un arrêt du
conseil du Roi est établi à Fontainebleau afin que la vigne ne soit pas
plantée sur des terrains où l'on peut planter d'autres cultures. Pour pouvoir
planter d'autres cultures ou complanter de la vigne, un expert venait vérifier
le terrain pour donner l'autorisation. Il ne semble pas que les restrictions
aient eu beaucoup d'effet en pays dommois. C'est à peine si l'on peut noter un
léger recul du nombre de plantations nouvelles entre 1731 et 1750.
| Les vendanges Lorsqu'il y a contrat de complantement ou de faire-valoir à demi-fruits, les 2 parties participent, en général, conjointement à la vendange. Très certainement les coutumes d'entraide entre voisins, à charge de revanche, qui existent encore de nos jours, étaient en vigueur dans les siècles passés. L'autorité publique, seigneurs justiciers ou magistrats des villes, devait donner le signal du début de la récolte, ce que l'on appelle "le Ban des Vendanges". |
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La dîme des vendanges |
| Vente du vin et commerce fluvial Dans le pays, le vin se vend au détail : à pôt et à pinte. Il semble que le pôt vaille environ deux pintes et que, dan la région, la pinte corresponde à un peu plus d'un litre. La consommation locale est loin d'épuiser les quantités de vins produites. Il existe une vente dan d'autres provinces, voire dans des pays étrangers dont la voie principale est le commerce fluvial. 'ports de Domme et Castelnaud). Dans le commerce fluvial, plusieurs formules étaient utilisées : un producteur de vin peut confier une cargaison à un maître de bateau, un maître de bateau peut acheter du vin pour le revendre, etc... Certaines difficultés de ce commerce sont bien illustrées par le conflit qui opposa, en 1773, les communautés du Pays de Domme aux autorités municipales de Bordeaux. Les commerçants de Bordeaux voyaient d'un mauvais oeil les vins du haut pays (Périgord, Quercy, Agenais) se vendre dans leur ville ou transiter par elle. Le Conseil d'État donne tort aux autorités Bordelaises. |
Le Phylloxera
C'est à partir de 1865, que le phylloxera vastatix fait son apparition en
France, importé avec des plants américains. Ces insectes ont pour effet de
s'attaquer aux racines en les faisant pourrir et se dessécher. C'est vers
1880-1890 que l'on a pu constater la destruction du vignoble français. "Un
grand nombre de paysans, ruinés, des artisans ou des commerçants dont le sort
était lié à la viticulture abandonnèrent la partie pour gagner les villes et
centres industriels, voire même l'Amérique Latine."
On essaya bien sûr, d'éradiquer le mal
et de reconstituer le vignoble en utilisant des porte-greffes américains,
résistant à la maladie. Le Bergeracois réussit cette reconstruction. En
Sarladais, plusieurs facteurs défavorables firent échouer ces tentatives,
notamment la grande ponction en hommes opérée par la guerre 1914-1918. Dans
les exploitations appauvries en bras, on ne put qu'essayer de subsister sans
avoir les moyens d'entreprendre. Les coteaux du pays dommois sont encore
parsemés de vieux ceps représentant un patrimoine disparu. Les générations
passant, bien des traditions vigneronnes, des savoir-faire de cave se sont plus
ou moins perdus.
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Un renouveau ? |
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