HISTOIRE
C'est surtout à la fin de la guerre de Cent Ans que la vigne a connu un grand essor en Périgord Noir, avec sans doute des débuts de cultures en terrasses.
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Cette guerre a tellement ravagé cette partie du Périgord que les activités agricoles se sont resserrées autour des châteaux et maisons fortes, délaissant les champs les plus éloignés de ces demeures. La grande peste de 1348 a fini de dépeupler les campagnes. ("En l'an 96 de notre ère, l'empereur Domitien, inquiet de la concurrence gauloise, donne l'ordre d'arracher la plupart des vignes de notre pays"). |
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A la fin du XIV° siècle, la production de vin est délaissée au profit des cultures vivrières, indispensables à la survie des rescapés de tant de misères. Le Comte de Toulouse percevait "la vinée", à Domme, dès 1268. Mais, après le guerre de 100 ans, le 1er Janvier 1456, Jean de Vielmont, seigneur-prieur de Bouzic, passe contrat avec un groupe d'Auvergnats qui s'engagent à peupler 15 mas. Le prieur se réserve notamment une vigne de 40 journaux selon les recherches de Louis François Gibert. |
Les recherches d'un historien, Mr Louis François GIBERT, attestent la présence de la vigne sur ces coteaux de la région de Domme dès le XIV° siècle.
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A l'époque sur le canton de Domme, la vigne était une culture très développée environ 2600ha dans la région et les viticulteurs après avoir épierré leur terrain pour planter la vigne construisaient chacun une cabane, et un enclos aussi. Certains documents témoignent de l'utilisation de la pierre sèche à des fins diverses et de la culture locale de la vigne depuis plus de 600 ans. ( Exemple : Gilbert de Domme (vers 1360, 1380) "Enferme son bétail (bovins, chevaux) dans une enceinte de pierres sèches (cicuitum parietis), près du village de Simon aux limites de Cénac et Castelnaud." Enquête de 1488-89) |
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Les millésimes relevés dans certaines cabanes, comparés avec de nombreux témoignages oraux, attestent qu'elles étaient encore utilisées en rapport avec le travail de la vigne durant le premier tiers de ce siècle. Car si le phylloxera (apparu vers 1880), comme ailleurs, a ravagé le vignoble, ici on a replanté des ceps américains. Les gens n'ont pas abandonné la vigne tout de suite, même pendant le guerre de 14 avec le manque de bras qu'elle a entraîné. C'est l'exode rural, plus tard, qui a provoqué l'abandon. |
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DATATION, ORIGINE Il n'existe aucun moyen réel de datation. La quasi inexistence de ces témoins sur l'ancien cadastre ainsi que les actes notariés, contrarie l'ensemble des recherches historiques (pas de toit). Nous savons que les matériaux proviennent des couches géologiques gélifractées, donnant des pierres de qualité médiocre qui se détériorent et se réduisent sur une période d'environ 200 ans. D'autre part la vie économique et sociale des XVIII et XIX° siècle était particulièrement importante quant à l'activité viticole notamment du XIX° siècle avant l'arrivée du phylloxera vers 1880. La population élevée et active de cette époque en témoigne : 1836 (1508 hab.), 1881 (1536), 1891 (1547). |
Le travail des terres justifie la présence de ces constructions en tant qu'abris temporaires liés à l'agriculture et surtout à la viticulture.
La pierre de nature gélive ne dure pas plus de 200 ans. Les matériaux comme les constructions sont fragiles, il ne faut pas 30 ans à la végétation pour prendre le dessus.